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Cyclotelia® : une histoire de vingt siècles !

Actuellement, nous sommes au vingt et unième siècle, que s’est-il passé au premier siècle, aujourd’hui il y a 1943 ans ?

Pour vous aider, transportez-vous au Sud de l’Italie, à Naples plus précisément. L’Empire Romain avec une population d’environ soixante millions d’habitants couvre près de cinq millions de kilomètres carrés. Cet empire est gouverné par la famille de l’empereur Vespasien d’origine plébéienne (populaire). D’abord Vespasien lui-même puis ses fils Titus et Domitien. Vespasien fondera la dynastie des Flaviens mais restera connu pour l’instauration des toilettes publiques qui portent son nom.

Le Vésuve est en éruption. Les villes de Pompéi et d’Herculanum ont été évacuées et vont être complètement détruites et oubliées pendant plus de seize siècles puisque les premières fouilles commenceront en 1748.

L’Amiral Caius Plinius Secundus a été appelé par sa femme pour la sauver, elle et son neveu. Il amène la flotte Romaine jusqu’au rivage de Stabies. Pline est dans la force de l’âge, il a 56 ans et il vient de rédiger « L’Histoire Naturelle » (Naturalis Historia).
Le Vésuve explose, mais poussé par sa curiosité, Pline restera trop longtemps sous la pluie de cendre. Il mourra le 25 août au matin avant de pouvoir embarquer sur son bateau. Ces évènements ont été rapportés par son neveu, Pline le jeune, qui avait alors 17 ans. Son neveu a fait le premier reportage. Ce type d’éruption volcanique est appelé éruption Plinienne.

Cette fin tragique met un terme à la rédaction de cet ouvrage en 37 volumes sur les connaissances et les observations de la nature à cette époque. L’Amiral « scientifique » Caius Plinius Secundus décrit dans son « Histoire Naturelle », le curieux comportement qu’ont les humains et certains animaux vis-à-vis de la Felur de Sel « Flos Salis ».

Dans son « Histoire Naturelle », volume 31 (sur 37 volumes au total) chapitre XLII, Pline l’Ancien, mentionne la Fleur de Sel (Flos Salis). Cette Fleur de Sel produit une sorte d’huile aussi surprenant que cela puisse paraître (Optimo ex eo, quod olei quamdam pinguitudinem reddit. Est enim etiam in sale pinguitudo, quod miremur). il y a de la graisse même dans le sel ! S’exclama-t-il. Pline l’Ancien ajoute qu’elle n’a pas de pouvoir nutritif mais qu’elle est « relâchante » (décontractante), stimulante et puvant porter remède à la lassitude (psychostimulante) : solvit in vino et acqua, acopis et smegmatis utilis.

Aujourd’hui, nous savons que la consommation excessive de Fleur de Sel apportera bien d’autres inconvénients par son apport massif en sodium mais son extrait convient pour soulager la lassitude et favoriser l’attitude relâchante.

Les Cactus : des végétaux curieux

Les Cactus, ils piquent et il ne faut pas s’asseoir dessus ainsi sont-ils dépeints dans la chanson de Jacques Dutronc. Ce sont des végétaux curieux qui font leur photosynthèse (synthèse carbonée) la nuit et non le jour comme les autres plantes. On parle de plantes CAM : Crassulaceae Acid Metabolism (dans la langue de Shakespeare). Les Cactus vivent dans les climats arides.

Introduit en Afrique du Nord à la suite du percement du canal de Panama, ils se sont bien adaptés au climat méditerranéen où les fleurs apparaissent en mai-juin. Les fruits ne seront mûrs qu’après les fortes chaleurs de l’été ! Comment les protéines indispensables à la vie de ces végétaux sont-elles protégées des températures estivales d’environ 60° ; 70° dans le fruit ?

Les protéines de choc thermique ou Heat Shock Proteins (HSP) sont responsables de cette protection. Comment se comportent les protéines à la chaleur ? Eh bien, allons-nous faire cuire un œuf ! Et qu’observons-nous ?

Le blanc et le jaune changent de consistance : ils se gélifient puis deviennent durs. L’on conçoit bien que la nouvelle structure de ces protéines devient impropre à la vie.

Les cactus utilisent pleinement les HSP un outil commun à bien d’autres espèces. Grâce à leur système vasculaire, les cactus utilisent le signal induit par les photons responsables de l’élévation de la température pour infirmer rapidement les cellules sous-jacentes. Ce signal est véhiculé par les vaisseaux de sève, en effet, le cactus est une plante vasculaire et au contraire des algues, il dispose de moyens pour faire circuler l’information vers les cellules les plus éloignées.

Les équipes scientifiques du monde entier travaillant sur les métabolismes des HSP et des protéines chaperonnes, s’accordent pour reconnaître ces protéines comme étant particulièrement anciennes et bien conservées entre toutes les espèces du monde vivant. Il est donc logique de penser que les régulateurs de ce métabolisme soient communs entre les végétaux et les humains.

RAPPEL :
Il ne sert à rien de manger des HSP, ce sont des protéines et elles sont complètement détruites dans notre estomac. Elles sont dégradées en acides aminés, c’est pourquoi l’insuline de même nature que les HSP est injectée. Le Laboratoire TEXINFINE s’est attaché à isoler le signal d’induction dont il fait mention quelques paragraphes plus haut dans cet article. Ce signal d’accélération de la libération des HSP est de nature lipophile, il est directement assimilable par la voie buccale. Le but est d’accélérer la présence des HSP et non d’augmenter le taux. Augmenter le taux est l’apanage de toutes les substances toxiques. Accélérer leur mise ne présence permet de mettre en place une rapide protection cellulaire lors d’une agression.

Un étrange caillou dans la Boutique de TEXINFINE

Il y a quelques centaines de millions d’années, sur la planète Terre, les végétaux partent à conquête des sols émergés. La vis s’est développée dans l’eau et tout à coup grâce au gaz carbonique et à l’oxygène, les végétaux qui avaient vécu plusieurs milliards d’années dans l’océan primitif Téthys se lancent à la conquête du sol sec. En ce temps-là, l’océan n’était pas salé comme aujourd’hui.
Les cyanobactéries croissent dans les milieux aquatiques et ont été les premiers organismes mettant en œuvre le métabolisme de la photosynthèse, c’est à dire la capture du gaz carbonique, le rejet de l’oxygène et la construction des molécules carbonées (dites organiques) du vivant.

Ce fossile vieux de quelques centaines de millions d’années correspond au support sur lequel croissaient des pré-végétaux sur un substrat type cellulose qu’ils produisaient. Ces végétaux n’avaient ni racine ni système vasculaire (Bryophytes) comme les mousses et les sphaignes. Apparues à peu près à la même époque (paléozoïque) les sélaginelles furent parmi les premiers végétaux vasculaires. Au paléozoïque, les végétaux qui croissent sur ces supports ont pu conquérir des espaces de plus en plus secs : ils reconstruisent leur milieu extérieur d’origine. La croissance sur un support existe aussi chez les animaux comme les coraux.

D’autres êtres vivants (cyanobactéries) ont crée des supports minéraux dénommés stromatolithes. Ces constructions minérales ont préfiguré les mécanismes mis en place plus tardivement avec l’exosquelette et son internalisation en endosquelette (os). Ce que nous considérons comme des végétaux, parfois n’ont aucune des caractéristiques des végétaux. C’est la cas des champignons (Règne des mycètes) qui ne font pas de photosynthèse et qui disposent de parois en chitine, comme les insectes. Les Padines utilisent la photosynthèse mais se divise comme la cellule animale et sa reproduction est plus proche de celle des humains que celle des végétaux. La paroi des Padines n’est pas en cellulose comme les végétaux, les padines sont classées dans le règne des chromistes, l’un des sept règnes du monde vivant de la nouvelle classification.

Le Lycopode et Cyclo’Calm®

L’extrait de lycopode entre dans la composition de Cyclo’Calm®. Ce végétal est sans doute parmi les premiers végétaux vasculaires à avoir conquis la terre ferme.

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Avez-vous bien regardé la boîte de Dictyolone K ?

Comme le veulent les règles du marketing, la matière première est souvent représentée en image sur le boîte. Ici la Padine.

Pour ceux qui sont familiers avec les végétaux marins ou qui n’hésitent pas à mettre la tête sous l’eau, ils l’ont reconnue. En été, elle pousse très abondamment sur le littoral méditerranéen de la France.

Avez-vous remarqué ? Il n’y a pas beaucoup de végétaux qui n’ont ni axe, ni plan de symétrie ! Dans le règne animal, seuls les escargots et quelques autres animaux n’ont pas de symétrie. La symétrie fut une étape cruciale pour notre évolution. Apparue il y a 575 millions d’années, elle provoqua une accélération de l’évolution en permettant une écriture des gènes avec une économie d’ADN.

Ici deux fossiles du paléozoïque (ère primaire) révélant la faune édia-carienne (Ediacara est un lieu-dit d’Australie). Faune autrefois nommée faune vendienne.
Observez le passage d’une croissance « fractale » au profit d’un développement symétrique. Des traces de la croissance fractale persistent aujourd’hui partiellement dans l’organisation de certaines parties de végétaux comme les choux fleurs, les fleurs de tournesol, les feuille de fougères…